Soins et alimentation

Précautions sanitaires

Des volailles de race rustique, élevées dans de bonnes coditions d’hygiène et disposant d’un espace suffisant, ne devraient pas connaître de problème sanitaire.

Deux précautions s’imposent cependant :

  1. Une quarantaine de deux bonnes semaines au moins est nécessaire avant d’introduire de novueaux sujets (surtout s’ils proviennent d’un élevage que l’on ne connait pas bien)
  2. L’isolement immédiat de toute volaille présentant un comportement anormal (apathie, crête blanchâtre ou plumage ébouriffé et à l’aspect malsain) s’impose pour éviter une éventuelle contamination. Le sacrifice de l’animal malade est la solution la plus raisonnable et la moins coûteuse dans un petit élevage famillial.

 

L’alimentation des volailles

chickens-696365_1280-1024x576 Soins et alimentation

Au bon vieux temps, les poules trouvaient l’essentiel de leur nourriture dans les pâtures entourant la ferme, en grattant le tas de fumier et en recyclant les déchets de la cuisine, le tout complété par des distributions e grains lancés à la volée par la fermière selon l’image classique.

La méthode n’était pas très productive mais peu coûteuse. Actuellement, so le parcours herbeux est suffisant, on peut se contenter d’un supplément de grains (blé ou froment, maïs, orge…) au moins pendant la bonne saison.
Le reste de l’année, la distribution quotidiene d’un aliment composé (garanti bio) assurera un bon équilibre alimentaire. Les poules n’acceptent pas toujours tout de suite cet aliment parfois trop sec; il doit leur être présenté légèrement humidifié, juste assez pour s’agglomérer sans se transformer en bouillie.

Une bonne solution est d’installer une mangeoire automatique dans le poulailler, où elles trouveront du grain en permanence et pourront commencer à se nourrir avant l’ouverture, et de leur présenter la pâtée en fin de journée pour les inciter à regagner leur logis et permettre sa fermeture.

Tous les déchets de cuisine :

  • légumes
  • couennes de jambon
  • croûte de fromage
  •  déchets de viande ou de poisson

sont les bienvenus, de même que les pommes de terre trop petites pour la consommation cuites avec des orties et écrasées avec un peu de son pour pomper l’eau de cuisson. En hiver, de l’orge germée assurera un apport en vitamine, ainsi que des choux, betteraves ou carottes fourragères qui, suspendus à bonne hauteur, seront picorés avec ardeur. Des coquilles d’oeufs, moules ou huîtres séchées et écrasées soigneusement au marteau appoteront les éléments nécessaires à la constitution des coquilles d’oeufs de vos pondeuses.

 

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